Vos clients sont de plus en plus réticents à s’engager dans des équipements qui risquent de ne pas générer un retour sur investissement complet avant l’arrivée du prochain cycle technologique.
Cette évolution redéfinit les questions que les acheteurs posent dans les échanges commerciaux ainsi que les réponses que vos concurrents commencent à apporter.
On parle souvent des équipements en termes d’investissement. Rarement en termes de capital immobilisé. Pourtant, c’est exactement ce que révèle notre étude Équipements professionnels en Europe : perspectives 2026, menée auprès de plus de 1 000 décideurs dans 11 pays européens : pour une large majorité d’entreprises, le capital immobilisé dans des équipements physiques est devenu un frein réel à la croissance.
Pour les fabricants, distributeurs et fournisseurs d’équipements, ces constats sont loin d’être anecdotiques. Ils expliquent pourquoi les échanges avec les clients finaux deviennent plus complexes, pourquoi les décisions d’achat se bloquent plus tard dans le cycle de vente, et pourquoi la manière dont les équipements sont financés influence de plus en plus… la décision d’achat elle-même.
Ce qui suit est une lecture du monde de vos clients et de ce que cela signifie concrètement pour votre stratégie de mise sur le marché.
Un contexte qui accentue le phénomène
Pour comprendre pourquoi l’immobilisation du capital est aujourd’hui si problématique, il faut d’abord regarder l’environnement dans lequel les entreprises évoluent.
95 % des décideurs interrogés estiment que leurs équipements deviennent obsolètes plus rapidement qu’il y a cinq ans. Les cycles technologiques s’accélèrent, les standards de performance évoluent rapidement, et les équipements intègrent de plus en plus de logiciels et de connectivité. Résultat : 43 % des répondants déclarent que leurs équipements deviennent parfois obsolètes avant même d’avoir généré le retour sur investissement attendu.
Dans ce contexte, s’engager sur un investissement lourd à long terme devient un exercice risqué. Et c’est précisément là que l’immobilisation du capital devient un problème central : on immobilise du capital dans des équipements qui perdent de la valeur plus vite que prévu, pendant que les opportunités de croissance, elles, n’attendent pas.
Ce que cela signifie pour les OEM (fabricants d’équipements) et fournisseurs d’équipements
Quand la propriété des équipements freine la croissance des entreprises
Le chiffre est sans appel : 87 % des dirigeants interrogés indiquent que l’immobilisation de capital dans des équipements a, à un moment donné, limité les opportunités de croissance de leur entreprise. Seuls 13 % déclarent n’avoir jamais rencontré ce problème.
Ce n’est donc pas un phénomène marginal. C’est la norme. Et pour 35 % des répondants, cette contrainte se produit fréquemment ou très fréquemment — pas occasionnellement, mais de manière récurrente.
Les variations géographiques confirment l’ampleur du sujet : les Pays-Bas affichent la proportion la plus élevée de contraintes fréquentes (45 %), suivis par l’Espagne (38 %). Aucun marché n’est toutefois épargné. Dans des secteurs à forte intensité d’équipements comme la santé, le transport-logistique ou l’agriculture, ce phénomène est cité comme particulièrement impactant.
Où les entreprises investiraient si ce capital était libéré
Ce que les chiffres ne disent pas directement, c’est ce que représente concrètement ce capital bloqué. Quand on demande aux dirigeants ce qu’ils feraient s’il était libéré, la réponse est claire : ils investiraient dans des domaines qui définissent la compétitivité future.
Un tiers (33 %) citerait des initiatives de durabilité et de technologies vertes. 32 % privilégieraient l’expansion sur de nouveaux marchés. Autant investiraient dans la transformation numérique ou les mises à niveau technologiques. 31 % orienteraient ce capital vers l’innovation et la R&D.
Ce qui ressort de ces réponses, c’est leur diversité. Les dirigeants ne cherchent pas une alternative unique : ils cherchent la liberté de rééquilibrer leurs investissements en fonction de leurs priorités stratégiques du moment. Or, c’est précisément cette liberté que l’immobilisation du capital leur retire.
Ce que cela signifie pour les OEM (fabricants d’équipements) et fournisseurs d’équipements
L’incertitude technologique renforce la complexité des décisions
À cette contrainte s’ajoute un autre facteur clé : 64 % des décideurs déclarent que l’incertitude autour des technologies futures retarde leurs décisions d’investissement en équipements. Investir maintenant, c’est risquer l’obsolescence. Attendre, c’est risquer de perdre en compétitivité. Un dilemme difficile à trancher quand le capital est déjà contraint.
Ce phénomène crée une forme de paralysie partielle : les entreprises savent qu’elles doivent investir, mais hésitent sur le moment et sur la technologie à privilégier. Paradoxalement, cette hésitation prolonge la durée de vie d’équipements vieillissants et accentue encore le problème d’obsolescence.
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La propriété reste dominante, mais les perspectives évoluent
Malgré ces tensions, la propriété reste le modèle de financement majoritaire : 41 % des entreprises financent principalement leurs équipements par achat direct. Ce n’est pas surprenant. La propriété offre du contrôle, de la stabilité, et reste perçue comme fondamentale dans de nombreux secteurs.
Mais ce qui évolue, c’est la manière dont les dirigeants l’évaluent. La question n’est plus « Doit-on posséder ? », mais plutôt « Dans quels cas le capital immobilisé par la propriété reste-t-il justifié? » C’est un changement de perspective subtil, mais significatif.
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Foire aux questions
L’immobilisation du capital désigne les ressources financières bloquées dans des équipements détenus en propre, et qui ne peuvent donc pas être utilisées ailleurs dans l’entreprise. Selon l’étude Équipements professionnels en Europe : perspectives 2026 de BNP Paribas Leasing Solutions, 87 % des dirigeants européens indiquent que ce phénomène a, à un moment donné, freiné la croissance de leur entreprise.
95 % des décideurs interrogés estiment que les équipements deviennent obsolètes plus rapidement qu’il y a cinq ans, en raison de l’accélération des cycles technologiques, de l’intégration de logiciels et de standards de connectivité évoluant indépendamment du matériel.
Les entreprises évaluent de plus en plus des solutions comme le leasing, les modèles basés sur l’usage, l’équipement en tant que service ou les abonnements, en complément de l’achat traditionnel. Le choix dépend notamment du type d’équipement, de la durée des cycles technologiques et du niveau de flexibilité recherché.
L’évolution de la perception des acheteurs implique que les fabricants et distributeurs sont de plus en plus attendus sur leur capacité à proposer des solutions de financement flexibles. Ceux qui intègrent ces options dès leur stratégie commerciale réduisent un point de friction que leurs concurrents continuent de subir.
Accédez au rapport complet
Basée sur une étude menée auprès de plus de 1 000 dirigeants dans six secteurs clés, l’édition 2026 de Équipements professionnels en Europe : Perspectives 2026 met en lumière les tendances, les défis et les priorités qui façonnent aujourd’hui les stratégies d’équipement et ce qu’ils impliquent pour les entreprises qui cherchent à rester compétitives.
Dans notre prochain article, nous explorons un autre défi majeur identifié par les décideurs européens : la complexité croissante de la gestion du cycle de vie des équipements et la manière dont elle redéfinit les critères d’approvisionnement des entreprises européennes.
Construction, agriculture, transport, technologie, santé & énergies propres. Comment le financement des équipements peut être un levier de compétitivité pour les entreprises en Europe ?

Paris, le 20 mai 2026
La propriété des équipements, longtemps dominante, est de plus en plus perçue par les dirigeants comme un frein à la flexibilité et à l’adaptation des entreprises. Cette remise en question transforme les stratégies d’investissement. Les modèles de financement fondés sur l’usage, privilégiant ainsi l’utilisation et la performance plutôt que la propriété de l’équipement, gagnent en popularité. Cette évolution se fait cependant à des rythmes et selon des trajectoires qui varient sensiblement d’un secteur à l’autre, et d’un pays à l’autre. Pour décrypter ces évolutions, BNP Paribas Leasing Solutions publie les résultats de son étude « Equipements professionnels en Europe : perspectives 2026 », conduite auprès de plus de 1 000 décideurs à travers l’Europe. Elle met en lumière les changements structurels qui redéfinissent la stratégie des entreprises en matière d’équipements et permet de comprendre le profil atypique de la France.
Principaux enseignements :
- 87% des dirigeants indiquent que le capital immobilisé dans les équipements dont ils sont propriétaires limite la croissance de leur organisation.
- 95% des dirigeants européens déclarent que leurs équipements deviennent obsolètes plus rapidement qu’il y a 5 ans.
- 87% des décideurs estiment que la gestion de la fin de vie des équipements possédés est difficile dans une certaine mesure.
- 45% des entreprises financent au moins un quart de leur équipement par le biais de modèles basés sur l’usage.
- 50% reconnaissent que les modèles de dépenses d’investissement traditionnels exposent leur organisation à des risques financiers inutiles.
Les stratégies des entreprises européennes en matière d’équipement
Le modèle de propriété sous tension
La tension que les entreprises perçoivent vis-à-vis de la propriété se concentre notamment sur l’obsolescence, dont l’accélération fait la quasi-unanimité des dirigeants interrogés. 95% affirment que les équipements deviennent obsolètes plus rapidement qu’il y a 5 ans.
Si l’obsolescence peut compromettre les rendements, l’immobilisation des capitaux limite directement les possibilités d’action des organisations. 87% des répondants indiquent que l’immobilisation du capital affecte leur croissance, fréquemment ou occasionnellement. Les pays d’Europe de l’Ouest font partie des plus freinés, plus de 35% des entreprises aux Pays-Bas, en Espagne, en France, en Italie ou encore en Allemagne estiment que leur croissance est fréquemment ou très fréquemment limitée par des capitaux immobilisés dans des équipements physiques. La question n’est donc plus de savoir si les équipements détenus créent une pression sur le capital, mais à quelle fréquence.
Cycle de vie : un nouveau critère clé dans les décisions d’investissement
Les dirigeants sont confrontés à une multitude de pressions externes sur les stratégies d’équipement, à la fois économiques, réglementaires et liées au développement durable. Parmi les six facteurs testés, les politiques de taux des banques centrales de l’Union Européenne et du Royaume-Uni exercent l’influence forte/très forte la plus élevée auprès des décideurs (42%).
Pour comprendre le comportement d’achat des entreprises, l’étude s’intéresse également à la question de la gestion du cycle de vie des équipements. Pour près de 7 décideurs sur 10 (68%), une facilité de gestion de la fin de vie de l’équipement exerce une influence voire une très grande influence sur les décisions d’achat. Donnée qui monte à 73% pour les répondants de l’industrie technologique, reflet de leur vigilance accrue concernant les cycles d’innovation et la gestion des déchets électroniques.
Les modèles fondés sur l’usage peuvent améliorer la gestion de fin de vie des équipements, mais leur efficacité dépend de la maturité de l’écosystème (conception produit, maintenance, coordination de la chaine d’approvisionnement, etc.), ce qui en accroît la complexité. Dans ce contexte, 87% des répondants jugent la fin de vie des équipements difficile à gérer, soulignant l’écart entre les attentes des entreprises et la préparation opérationnelle.
Panorama des modèles d’usage
Le leasing est bien implanté dans certains secteurs, notamment les énergies renouvelables où il constitue le modèle dominant pour 32% des décideurs. Plus largement, les modèles basés sur l’usage sont privilégiés par 28% des répondants, et 45% des dirigeants indiquent qu’au moins un quart de leurs équipements sont issus de modèles de leasing ou d’usage.
Les dirigeants anticipent une progression des modèles fondés sur l’usage et le leasing, 53% s’attendant à une stabilité ou augmentation au cours des cinq prochaines années. Pour comprendre cette hésitation, l’étude explore les obstacles auxquels sont confrontés les dirigeants concernant le financement des équipements.
Les dirigeants reconnaissent les bénéfices des modèles fondés sur l’usage : un dirigeant sur deux anticipe un recours accru à ces modèles à l’avenir, et 1 sur 2 déclare que les modèles CAPEX traditionnels exposent les entreprises à des risques financiers inutiles. 48% des décideurs interrogés estiment que le leasing facilite l’accès aux nouvelles technologies pour répondre, notamment, aux exigences ESG et réglementaires. Ces approches sont ainsi perçues comme des leviers de flexibilité et de maîtrise des risques liés aux évolutions technologiques.
Pour près de 6 dirigeants sur 10 (58%), l’accès aux équipements grâce aux modèles d’usage ou de leasing permettraient à leur entreprise d’être plus agile. En Allemagne, cette proportion grimpe à près de trois quarts des répondants (73%), suggérant que les modèles basés sur l’usage sont déjà bien ancrés dans la plus grande économie d’Europe et que les dirigeants sont très conscients de leurs avantages. Pour autant, l’adoption des modèles d’usage et de leasing n’est pas encore généralisée à grande échelle.
« Longtemps synonyme de contrôle, de solidité et de compétitivité, la propriété est aujourd’hui davantage questionnée par les entreprises face à des environnements économiques et technologiques en mutation. La question n’est pas d’opposer possession et usage, mais d’identifier la stratégie d’équipement la plus performante et la plus agile. Pour beaucoup, les modèles fondés sur l’usage apportent une réponse concrète, non pas comme substitut à la propriété, mais comme outil de gestion du risque et de préservation du capital stratégique. Cette transformation ne se fera cependant pas au même rythme selon les pays et les secteurs. Mais la dynamique est là, elle est mesurable, et les entreprises qui l’anticipent aujourd’hui seront mieux armées pour affronter ce qui vient »
Neil Pein, Directeur Général de BNP Paribas Leasing Solutions.
En France, deux philosophies marquées
Au sein des pays européens étudiés, la France présente un profil atypique. Elle conjugue une utilisation du leasing marquée (34% des entreprises françaises ayant plus de 50% de leurs équipements en leasing vs 18% tous pays confondus), et la plus forte culture de la propriété d’Europe.
La perception de l’obsolescence des équipements est contrastée : si 26% des dirigeants disent ne jamais y être confrontés, 9% la jugent très fréquente, et 35% des dirigeants français estiment qu’elle est aujourd’hui beaucoup plus rapide qu’il y a cinq ans, un niveau inédit en Europe.
Autre paradoxe, 18% des dirigeants français déclarent n’avoir jamais été contraints dans leur stratégie par le capital immobilisé (vs 13% tous pays confondus), mais 10% déclarent tout de même que c’est une contrainte très fréquente (vs 5%), les 2 taux étant les plus forts tous pays confondus.
Un accélérateur de compétitivité et d’agilité d’autant plus fort que 60% des dirigeants français sont d’accord pour dire que le leasing rendrait leur entreprise plus agile (vs 58%). Toutefois, le marché français est polarisé entre convaincus enthousiastes et opposants déterminés : les dirigeants français sont près de deux fois plus à être « tout à fait d’accord » (29% vs 16%) mais sont également cinq fois plus à n’être « pas du tout d’accord » (7% vs 1,4%), les 2 taux les plus forts d’Europe. Les dirigeants français sont moins nombreux à considérer le manque d’offre comme frein majeur à l’adoption du leasing (29% vs 31%). Les freins internes sont cependant plus marqués (perception du coût ou politique d’achat arrivent en tête).
Retrouvez les résultats détaillés de l’étude « Équipements professionnels en Europe : perspectives 2026 »
-FIN-
Méthodologie de l’étude
L’étude présentée dans ce rapport a été menée par Censuswide en décembre 2025 auprès de plus de 1 000 dirigeants et décideurs (C-level et top management) dans onze marchés européens : la Belgique, le Danemark, la France, l’Allemagne, l’Italie, les Pays-Bas, la Pologne, l’Espagne, la Suède, la Suisse et le Royaume-Uni. Les questions de l’enquête ont été conçues pour refléter la manière dont les répondants interprètent et utilisent ces modèles dans la pratique. À ce titre, les distinctions entre leasing financier et leasing opérationnel n’ont pas toujours été explicitement établies, reflétant la façon dont ces concepts sont le plus souvent appréhendés et mis en œuvre dans les décisions réelles des organisations.
A propos de BNP Paribas Leasing Solutions
BNP Paribas Leasing Solutions offre des solutions de financement d’équipements professionnels et des services dans des secteurs clés tels que l’agriculture, la construction, le transport, la manutention, l’IT & la télécommunication, la santé et le secteur de l’énergie et des technologies vertes (GreenTech). Fort de ses 70 ans d’existence, ses partenaires et ses clients s’appuient sur son expertise des marchés, son savoir-faire en matière d’équipement et ses services-conseils pour favoriser leur croissance et les accompagner dans leur transformation et leur transition vers une économie circulaire à faible émission de carbone. Présent dans 18 pays à travers l’Europe et la Turquie et employant plus de 3 000 collaborateurs, BNP Paribas Leasing Solutions propose des solutions de financement aux États-Unis et au Canada en partenariat avec la Banque de Montréal et en Chine à travers sa joint-venture avec Jiangsu Financial Leasing. En 2025, BNP Paribas Leasing Solutions a financé 15,5 milliards d’euros d’équipements et gère actuellement un portefeuille d’encours de 38,8 milliards d’euros. BNP Paribas Leasing Solutions est une filiale du groupe BNP Paribas et fait partie du pôle Commercial, Personal Banking & Services.
Plus d’informations sur leasingsolutions.bnpparibas.com
Alors que les entreprises et les gouvernements du monde entier sont aux prises avec les réalités du changement climatique, l’adoption de technologies vertes est devenue une priorité essentielle. Des solutions d’énergie renouvelable à la mobilité durable, ces technologies ouvrent la voie vers la neutralité carbone. Cependant, un défi de taille réside dans les obstacles financiers et opérationnels à l’adoption de ces solutions à grande échelle. Les modèles PaaS peuvent-ils soutenir l’adoption des technologies vertes ? C’est là qu’interviennent les modèles Product-as-a-Service (PaaS), qui offrent une approche innovante en terme d’utilisation et de gestion et qui s’alignent parfaitement avec les principes de durabilité.
Qu’est-ce que le PaaS ?
Le PaaS fait évoluer le modèle traditionnel de propriété des biens et services vers l’utilisation de ceux-ci. Au lieu d’acheter directement des équipements de technologie durable, les utilisateurs paient pour les bénéfices qu’ils en retirent. Par exemple, une entreprise ayant besoin de panneaux solaires peut conclure un accord PaaS, payant ainsi un abonnement mensuel pour l’énergie produite, tandis que le fabricant conserve la responsabilité de la maintenance, des mises à niveau et du recyclage en fin de vie.
Ce modèle est intrinsèquement circulaire, favorisant la gestion du cycle de vie des produits plutôt que la consommation à usage unique. Il réduit les déchets, encourage l’utilisation efficace des ressources et garantit que les produits soient conçus en tenant compte de la récupération en fin de vie.
Accélérer la mobilité durable
Le secteur des transports est en pleine transformation, sous l’impulsion d’une réglementation plus stricte en matière d’émissions, d’objectifs d’électrification et d’une demande croissante de solutions de mobilité propre. L’objectif de l’Union européenne d’atteindre 30 millions de voitures zéro émission d’ici 2030 souligne l’urgence de cette transition.
Le PaaS joue un rôle central dans cette transition. Par exemple, pour les entreprises, les modèles PaaS regroupent les coûts des véhicules électriques (VE), des batteries et de l’infrastructure de recharge dans un seul contrat gérable. Les fabricants, les fournisseurs d’énergie et les institutions financières collaborent pour fournir un ensemble complet de services, couvrant l’installation, la maintenance et les mises à niveau.
Des innovations telles que la batterie en tant que service (BaaS), les chargeurs solaires et la technologie Vehicle-to-Grid (V2G) s’intègrent naturellement aux modèles PaaS. En réduisant les coûts initiaux et en regroupant les services, le PaaS rend la mobilité durable plus accessible aux entreprises et aux consommateurs.
Promouvoir les énergies renouvelables
L’adoption des énergies renouvelables est essentielle pour atteindre les objectifs climatiques, mais les coûts initiaux élevés freinent souvent les investissements. Les modèles PaaS répondent à cette problématique en proposant des paiements mensuels prévisibles, rendant des solutions telles que les panneaux solaires, les pompes à chaleur et l’éclairage LED plus accessibles financièrement.
Par exemple, les contrats d’énergie solaire en tant que service, souvent structurés sous forme de contrats d’achat d’électricité, permettent aux clients de payer l’électricité produite par des panneaux solaires sans avoir à posséder ou entretenir le système. De même, les contrats d’éclairage en tant que service (Lighting-as-a-Service) incluent la maintenance, la surveillance et les mises à niveau en un seul service, ce qui réduit les coûts et améliore l’efficacité pour les utilisateurs.
Les économies de bouts de chandelle, aggravées par les effets croissants du changement climatique – comme les catastrophes naturelles et les conditions météorologiques imprévisibles – poussent à l’adoption d’outils numériques, qui promettent de réduire les coûts d’exploitation et d’améliorer la précision. Les modèles PaaS s’appuient sur la gestion numérique des actifs, ce qui permet aux agriculteurs de disposer des données nécessaires pour contrôler l’utilisation et les performances des équipements comme jamais auparavant. Ces données peuvent porter sur les niveaux d’humidité du sol, les fluctuations de température et le comportement du bétail. Elles leur permettent de mieux gérer les cultures, de minimiser les déchets et de relever les défis qui les attendent.
Avantages pour les fabricants de technologies vertes
Pour les fabricants, le PaaS offre une stabilité financière grâce à des flux de revenus récurrents et à un engagement plus profond des clients. En conservant la responsabilité des produits, les fabricants peuvent récupérer des matériaux précieux à la fin du cycle de vie de l’équipement, ce qui atténue les perturbations de la chaîne d’approvisionnement et les pénuries de matières premières. Les services groupés tels que la maintenance et l’analyse des données créent des points de contact supplémentaires, améliorant la fidélité et la satisfaction des clients.
De plus, le PaaS aide les fabricants à répondre aux exigences réglementaires en matière de conception et de recyclage durables, tout en réduisant leur empreinte environnementale.
La voie à suivre
Alors que le secteur des technologies vertes continue d’évoluer, les modèles PaaS apparaissent comme un catalyseur essentiel du développement durable. Ils proposent une approche novatrice pour surmonter les obstacles financiers, opérationnels et environnementaux, accélérant ainsi l’adoption des technologies vertes.
En alignant les incitations économiques sur les objectifs de durabilité, le PaaS représente un modèle gagnant-gagnant pour les fabricants et les utilisateurs finaux, ouvrant la voie à un avenir plus vert et plus durable.
Pour plus d’informations sur la façon dont le PaaS révolutionne les technologies vertes, téléchargez notre rapport complet.
Cet article a été publié (en anglais) pour la première fois sur ‘Sustainability News’ ici
Avec l’augmentation des marchés d’occasion et le durcissement des réglementations sur la durabilité, les entreprises repensent leur approche pour les achats technologiques. Neil Pein, CEO de BNP Paribas Leasing Solutions, découvre comment le Product-as-a-Service (PaaS) offre une solution à long terme au gaspillage électronique, à l’accessibilité et aux pénuries mondiales – ce qui ouvre une nouvelle ère de stratégies informatiques circulaires.
Les marchés d’occasion sont en plein essor, les consommateurs soucieux du coût et de la durabilité se dirigent sur des sites Web et des applications spécialisés dans la seconde main pour l’électronique, les vêtements ou encore, les articles ménagers. Le site Vinted traditionnellement connu pour la mode d’occasion, a récemment lancé une catégorie dédiée à l’électronique, attirant des clients avec des smartphones, des produits connectés et des appareils audios ayant connu une première vie.
Ce changement s’étend au-delà des consommateurs – les entreprises, elles aussi, repensent leur façon de gérer, d’acheter et d’utiliser la technologie, en particulier dans le cadre d’un effort plus large pour réduire les déchets électroniques et promouvoir les pratiques d’économie circulaire.
L’industrie informatique est depuis longtemps la championne des modèles « en tant que service », particulièrement dans les domaines comme le cloud, les logiciels ou encore l’infrastructure. Maintenant, ce modèle apparaît comme une alternative efficace et durable au modèle traditionnel de propriété. Il s’appuie sur une compréhension des cycles de vie des produits, offrant des actifs aux clients par le biais de contrats basés sur l’utilisation ou la performance plutôt que la propriété pure et simple – en alignant l’approvisionnement IT avec les objectifs de durabilité, tout en améliorant la rentabilité.
Moins de (E-)déchets
Les déchets électroniques sont l’une des principales causes de dommages environnementaux. Triste record, 62 millions de tonnes de déchets électroniques ont été produit en 2022 – en hausse de 82% par rapport à 2010. D’ici 2030, on devrait atteindre 82 millions de tonnes. Bon nombre de ces produits électroniques jetés finissent dans les décharges, laissant échapper des matières dangereuses qui s’infiltrent dans le sol, l’air et l’eau, causant de graves dommages à l’environnement et des risques pour la santé.
Une vague de réglementations sur la durabilité à travers l’Europe signifie que de plus en plus d’entreprises se tournent vers les modèles PaaS pour rester à la fois conformes et compétitives. De nombreuses entreprises informatiques ont commencé à fixer des objectifs ambitieux pour intégrer des composants recyclés dans de nouveaux produits et réduire leur empreinte carbone. Apple a mis à profit l’attitude « recyclage, réutilisation, remplacement », s’engageant à inclure 100% de cobalt recyclé dans ses batteries d’ici 2025.
Pour atteindre ces objectifs et réduire les déchets électroniques, les entreprises doivent examiner comment elles peuvent mettre en place des systèmes vertueux qui permettent aux clients de retourner les appareils usagés et de recycler leurs composants. Pour ce faire, il faut passer de la propriété pure et simple à un modèle d’approvisionnement IT où les appareils informatiques sont acquis sous contrat. Ici, les appareils sont achetés, utilisés, puis récupérés pour être remis en état et réutilisés – plutôt que d’aller directement en décharge après leur premier cycle de vie. La remise à neuf des appareils fait partie intégrante du service, assurant ainsi aux entreprises un plan de réduction mesurable des émissions et des déchets qui est intégré à leur stratégie informatique.
Les coûts cachés de la production de nouvelles technologies
Les coûts environnementaux de la fabrication de nouvelles technologies peuvent souvent être négligés, leur véritable impact passant quelque peu inaperçu. Par exemple, les centres de données et la production électronique exigent énormément de ressources et consomment de grandes quantités d’énergie et d’eau. Chaque année, un centre de données de 1 mégawatt peut utiliser l’équivalent de la consommation quotidienne d’eau d’environ 300 000 personnes pour le refroidissement. La fabrication de puces à semi-conducteurs nécessite également une énorme quantité d’eau, une usine de fabrication consomme chaque jour 3,4 millions de litres d’eau ultrapure en moyenne.
PaaS offre une solution à plus long terme à ces défis, car elle soutient l’extension du cycle de vie des produits et l’utilisation accrue des appareils. Il s’agit notamment de concevoir de nouvelles technologies en tenant compte de leur fin de vie dès le départ, par exemple en utilisant des composants modulaires qui facilitent le démontage, la réparation et le recyclage. Cela leur permet d’offrir des options plus abordables aux clients, tout en minimisant l’impact environnemental.
Pour les acheteurs soucieux des coûts
L’adoption des pratiques d’économie circulaire dans le secteur des technologies de l’information est également judicieuse sur le plan financier. En Europe, la demande de smartphones remis à neuf augmente, et devrait atteindre plus de 431 millions d’unités d’ici 2027, car les consommateurs recherchent une technologie moderne moins coûteuse et plus durable. Dans le monde des entreprises, les modèles PaaS permet d’adapter leurs stratégies d’approvisionnement informatique aux besoins de leur personnel, sans encourir de coûts initiaux élevés. Les services à valeur ajoutée, tels que la maintenance et l’assistance, permettent de réduire les dépenses informatiques globales tout en atténuant les risques de conformité, de sécurité et de durabilité.
En plus d’être coûteuse et à forte intensité environnementale, la fabrication de nouveaux produits devient également beaucoup plus complexe pour les entreprises, qui sont aux prises avec des chaînes d’approvisionnement complexes et un accès aux matières premières parfois difficile.
La pénurie mondiale de puces à semi-conducteurs, déclenchée en 2020 par la pandémie de COVID-19, a provoqué des problèmes d’approvisionnement qui ont duré plus de trois ans. Cela a mis en lumière la nécessité de stratégies d’approvisionnement alternatives, en particulier lorsque les ressources sont limitées et susceptibles d’être perturbées. Les modèles PaaS offrent une solution viable pour s’assurer que les feux restent au vert, tout en réduisant la dépendance aux chaînes d’approvisionnement volatiles.
La recherche de durabilité et de rentabilité a propulsé les modèles PaaS dans l’informatique au premier plan. En plus de la gestion circulaire de la fin de vie des appareils indésirables, les solutions PaaS offrent également une gestion plus efficace en cours de vie, comme des services de maintenance proactifs, afin de prolonger la longévité des produits et de réduire les déchets inutiles. L’intégration de la circularité dans les stratégies d’approvisionnement informatique peut jouer un rôle important pour aider les entreprises à réduire leur impact environnemental, ce qui leur permet non seulement de rester du bon côté de la conformité, mais aussi de favoriser un avenir plus durable.
Le secteur agricole est en pleine mutation. Face aux avancées technologiques, aux pressions environnementales et à l’évolution des exigences des consommateurs, les agriculteurs sont confrontés à des défis et à des opportunités sans précédent. Du changement climatique à la pénurie de main-d’œuvre en passant par la nécessité d’accroître la productivité et la durabilité, l’agriculteur moderne doit composer avec un paysage complexe et dynamique.
Une nouvelle ère pour la technologie agricole
Au cours de la dernière décennie, les technologies agricoles ont connu un essor fulgurant, avec des innovations telles que :
- L’automatisation : Les tracteurs autonomes, les drones et les systèmes robotiques automatisent les tâches exigeantes en main-d’œuvre, améliorent l’efficacité et réduisent la dépendance au travail manuel.
- L’analyse des données : Les capteurs au sol, l’imagerie satellite et les plateformes alimentées par l’IA fournissent aux agriculteurs des données en temps réel sur l’état des sols, les conditions météorologiques et la santé des cultures, ce qui permet de prendre des décisions plus pertinentes.
- L’agriculture de précision : Des technologies telles que le GPS et l’application à taux variable permettent aux agriculteurs d’optimiser l’utilisation des ressources, de minimiser les déchets et de maximiser le rendement.
- Les pratiques durables : Les sources d’énergie renouvelables, les techniques d’agriculture régénératrice et l’élevage de précision gagnent du terrain, les agriculteurs cherchent à minimiser leur impact sur l’environnement.
L’essor du produit en tant que service (PaaS)
À l’ère de l’évolution technologique rapide, l’accès aux équipements et aux technologies de pointe est essentiel pour que les agriculteurs restent compétitifs. Toutefois, les coûts initiaux élevés de nombreuses technologies agricoles modernes peuvent constituer une barrière importante.
Le PaaS offre une alternative convaincante. Au lieu d’acheter du matériel, les agriculteurs peuvent s’abonner pour les exploiter sur la base d’un paiement à l’usage ou d’un abonnement. Ce modèle présente plusieurs avantages clés :
- Flux de trésorerie optimisés : En étalant les coûts dans le temps, les modèles PaaS libèrent des capitaux précieux que les agriculteurs peuvent investir dans d’autres domaines de leur exploitation, tels que les semences, les engrais ou la main-d’œuvre.
- Accès aux technologies les plus récentes : Le PaaS permet aux agriculteurs d’accéder aux dernières technologies, telles que les véhicules autonomes et les outils d’agriculture de précision, sans le fardeau d’un investissement initial important.
- Coûts prévisibles : Les modèles d’abonnement permettent de prévoir les dépenses mensuelles. Les agriculteurs peuvent donc gérer plus facilement leur budget et planifier leurs investissements futurs.
- Réduction de la contrainte de maintenance : De nombreux contrats PaaS incluent des services de maintenance, de réparation et d’assistance, ce qui évite aux agriculteurs d’investir dans une infrastructure de maintenance coûteuse et réduit les temps d’arrêt.
- La valeur des données : Les fournisseurs de PaaS s’appuient souvent sur l’analyse des données pour surveiller l’utilisation, les performances et les besoins en maintenance des équipements. Les agriculteurs obtiennent ainsi des informations précieuses leur permettant d’optimiser l’utilisation des équipements.
Avantages pour les fabricants
Les modèles PaaS offrent également des avantages significatifs aux fabricants d’équipements agricoles :
- Des flux de revenus prévisibles : Les revenus d’abonnements réguliers constituent un flux de revenus plus stable et plus prévisible que les ventes ponctuelles traditionnelles.
- L’augmentation de l’engagement des clients : Les modèles PaaS favorisent des relations plus étroites entre les fabricants et les agriculteurs, ce qui leur permet de fournir une assistance continue, de recueillir le feedback des clients et d’identifier les possibilités de développement de nouveaux produits.
- Amélioration de la fidélité des clients : En proposant des services complets, les fabricants peuvent fidéliser leur clientèle et favoriser les relations à long terme.
- Optimisation de l’utilisation des ressources : En optimisant l’utilisation des équipements et en prolongeant la durée de vie des actifs, les modèles PaaS peuvent contribuer à une économie plus durable et circulaire.
L’avenir de l’agriculture
Le modèle PaaS est extrêmement prometteur pour l’agriculture. En réduisant les obstacles à l’accès aux technologies de pointe, il permet aux agriculteurs de répondre de manière durable à la demande mondiale croissante en denrées alimentaires. De plus, le modèle rejoint l’effort global visant à créer des économies circulaires en prolongeant la durée de vie des équipements et en maximisant l’utilisation des matériaux.
À mesure que le secteur agricole évolue, l’adoption de modèles tels que le PaaS pourrait être la clé d’une croissance, d’une durabilité et d’une résilience à long terme pour les agriculteurs comme pour les fabricants. C’est une approche gagnant-gagnant qui soutient non seulement les avancées technologiques rapides, mais qui façonne également un paysage agricole prêt pour l’avenir.
L’économie circulaire n’est plus un simple concept : elle a atteint le statut de « mégatendance », selon la Circular Economy Foundation. Au cours des cinq dernières années, les débats et les rapports sur l’économie circulaire ont presque triplé, ce qui témoigne de son importance croissante. Les entreprises reconnaissent le potentiel de ce modèle économique pour concrétiser leurs objectifs ESG (Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance), optimiser leurs activités et favoriser la durabilité et la rentabilité.
Les modèles financiers de produit en tant que service (PaaS) constituent un moyen innovant pour les organisations d’adopter la circularité. Ces modèles offrent une approche rationalisée et durable de la gestion des actifs, de la réduction des déchets et de l’optimisation de l’efficacité des ressources. Voici un examen plus approfondi du fonctionnement du PaaS et de la manière dont il peut vous aider à atteindre vos objectifs ESG.
Qu’est-ce que le produit en tant que service (PaaS) ?
Dans les modèles PaaS, le client paie pour les résultats ou les services fournis par un produit plutôt que de posséder le produit lui-même. Au lieu d’effectuer un achat initial important, les entreprises paient un abonnement, tandis que le fournisseur reste propriétaire du produit tout au long de son cycle de vie.
Ces contrats, souvent structurés comme des contrats de location-exploitation, comprennent généralement des services à valeur ajoutée tels que l’approvisionnement, la maintenance et la gestion de fin de vie. À la fin du contrat, le bien est renvoyé au fournisseur, où il peut être réparé, remis à neuf ou recyclé, réduisant ainsi les déchets et préservant des ressources précieuses.
Examinons maintenant trois façons dont les modèles PaaS soutiennent les objectifs ESG.
1. Accélérer vos investissements dans les technologies vertes
La transition vers des activités plus écologiques est une pierre angulaire des stratégies ESG, mais les coûts initiaux élevés peuvent constituer un obstacle à l’adoption de technologies durables telles que les flottes électriques, les systèmes d’énergie renouvelable ou le stockage sur batterie. Le financement PaaS élimine cet obstacle en répartissant les coûts sur des paiements mensuels gérables, ce qui permet une adoption plus rapide des technologies vertes.
Les contrats PaaS s’accompagnent souvent de services supplémentaires, tels que la formation et la maintenance, permettant aux entreprises d’améliorer leur efficacité opérationnelle et de réduire la pression sur les ressources. Pour les fabricants, cette approche améliore également les relations avec leurs clients.
La collaboration entre les fabricants et les institutions financières renforce encore ces contrats, ce qui permet aux fabricants d’élargir leurs offres PaaS sans affecter leur bilan. Le PaaS est également un excellent moyen de recueillir des informations sur les clients et d’améliorer les stratégies de marketing. Cette approche gagnant-gagnant profite aux entreprises et stimule les efforts de développement durable à l’échelle du secteur.
2. Exploiter les données pour optimiser la durabilité
Les modèles Product-as-a-Service intègrent souvent des outils avancés de gestion des actifs qui fournissent des informations en temps réel sur l’utilisation, la localisation et l’état des produits. Ces systèmes basés sur des données permettent aux entreprises de maximiser leur efficacité, de réduire les déchets et de minimiser les émissions.
Prenons l’exemple de l’agriculture. Les agriculteurs utilisent des capteurs de précision et des logiciels intégrés dans des contrats PaaS pour automatiser les activités, optimiser l’utilisation des ressources et réduire l’impact environnemental des produits chimiques et des carburants. De même, d’autres secteurs bénéficient d’une meilleure utilisation des actifs, ce qui améliore la productivité tout en favorisant la durabilité.
En intégrant ces outils axés sur les données, les organisations peuvent prendre des décisions plus judicieuses concernant le déploiement, le renouvellement et la cession des actifs, ce qui contribue directement à la réalisation de leurs objectifs ESG.
3. Assurer une gestion durable de la fin de vie
L’un des principaux avantages des modèles PaaS est la gestion circulaire intégrée des actifs. Comme le fournisseur reste propriétaire, les fabricants sont incités à prolonger le cycle de vie des produits par la réparation, la remise à neuf et le recyclage.
Cette approche permet non seulement de réduire l’impact sur l’environnement, mais aussi de décharger les entreprises de la responsabilité de l’élimination durable des déchets. De nombreux fournisseurs de PaaS incluent dans leurs contrats des services tels que la logistique inverse, l’assainissement des données et la conformité aux réglementations locales en matière de recyclage, ce qui permet aux organisations d’atteindre plus facilement leurs objectifs ESG sans charges supplémentaires.
Un avenir circulaire
Répondre aux attentes des investisseurs, des régulateurs et des clients en matière d’ESG est désormais une priorité absolue pour les organisations au niveau mondial. L’économie circulaire fournit un plan d’action concret pour croître de manière durable, et les modèles PaaS sont un moyen puissant d’intégrer la circularité dans vos activités commerciales.
En adoptant le PaaS, les organisations peuvent éliminer les complexités de la propriété traditionnelle des actifs, accéder aux dernières technologies vertes et créer une valeur à long terme pour toutes les parties prenantes. Chez BNP Paribas Leasing Solutions, nous nous engageons à aider nos partenaires et clients à faire progresser leur transition durable, à promouvoir les principes de l’économie circulaire et à stimuler l’innovation grâce aux modèles économiques PaaS.
Travaillons ensemble pour construire un avenir plus efficace et plus durable.